Conférence « PUCCINI » 9 oct 2019

Viva Giacomo Puccini !

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Certainement, cette soirée en compagnie du grand Puccini fera date dans notre Amicale ! Déjà, nous connaissions Giuseppe Verdi… et, ce soir, grâce à Antonella, nous apprenons tout sur Giacomo Puccini. Il est un musicien presque aussi célèbre que son prédécesseur Giuseppe Verdi. Né quelque quarante-cinq années plus tard, il est tout autant adulé du monde entier.

Antonella, présentée par Mireille, explique la bouleversante et longue vie de musique de Giacomo Puccini. D’une voix chantante et posée, elle subjugue un auditoire qui, tout à coup, comprend l’italien ! Toutefois Mireille, fidèle traductrice, est là, confortant les traductions hasardeuses. Dans la ville toscane de Lucca, la famille Puccini vit pauvrement. La mère, Albina, perd trop tôt son mari et élève seule le jeune Giacomo, né en 1858, entouré de ses six sœurs. Giacomo, vite attiré par la musique, entre au conservatoire. Son don précoce est remarqué, on lui offre une bourse afin de se perfectionner au conservatoire de Milan. La mamma Albina refuse d’envoyer seul son Giacomo trop jeune : alors, les sept enfants obtiennent des bourses, et c’est la famille au grand complet qui s’installe à Milan.

Sa première œuvre « Le Velli » est bien accueillie par un public nombreux. Pour « Edgar », la seconde, c’est le désastre. La période est dure. Albina, la mamma, décède en 1886 ; Giacomo entame une relation amoureuse avec une femme mariée, Elvira … ce qui est très mal vu par la population de Lucca et les autres bien-pensant. Heureusement, le premier grand succès arrive avec « Manon Lescaut ». Les ennuis financiers terminés, il rachète sa maison de naissance, et construit sa maison, ouverte sur le lac à Torre del Lago. D’ailleurs, au décès du mari d’Elvira, la bonne renommée revient.  C’est dans la maison de Torre qu’il compose « La Bohème » (1896), « Tosca » (1900), « Madame Butterfly » (1904 – l’orientalisme est à la mode). Puis trois petites œuvres plus légères. Il commence ensuite l’opéra « Turandot » qu’il ne terminera pas. Monsieur Puccini, grand amateur de cigarettes et gravement malade, va en Belgique se faire opérer d’un cancer sévère. C’est en Belgique qu’il décède peu après en 1924, à 66 ans.

Mais – pourquoi donc cette soirée fera-t-elle date ? Simplement parce que : elle est parfaite ! C’est le plein de spectateurs, une soixante-dizaine attentifs et enthousiastes ! C’est une Antonella-conférencière « prima ». C’est Jean, et sa technique sans cesse améliorée : grand écran avec textes et photos … plus, clôturant chaque opéra, en plein écran, la Callas et Pavarotti enchantant nos oreilles des belles mélodies mille fois entendues. Pour clôturer divinement par un chœur « bouche fermée ». Beauté intense… divine…

Nous retombons sur terre … avec Alberto pour un immense tralalala remerciant Antonella … suivent quelques questions de spectateurs, et la traditionnelle réunion autour d’une grande table achalandée. Evviva Puccini ! Evviva nous tous, la belle amicale italienne !

f.poitou 9.10.19

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